Dimanche 24 Mars

SUCE-SUR-ERDRE

Dimanche 14 Avril

Direction Les Iles

Dimanche 5 Mai

La route du Lin

Weekend 15 et 16 Juin

Evasion en Suisse ...Normande

Dimanche 22 Septembre

balade Guérandaise pour récolter les fonds, soirée humanitaire du 6 Juin 

Dimanche 20 Octobre

Malestroit

Dimanche 17 Novembre

Balade Redonnaise

 

Pour les volontaires qui souhaitent organiser une sortie, merci de contacter Eric (alias Mister GREENBIKE) : yamorando@orange.fr

 

Weekend du 15/16 Juin 2013 

Une photo de nos exilés en Suisse Normande !!!!

 

WEEK – END EN SUISSE NORMANDE DU 15 AU 16 JUIN 2013

 

Il faut s’appeler Yamobreizh pour avoir tant de chance avec le temps !

Quel super week-end ! A en entendre les discussions, tout le monde a été ravi de ce week-end en Suisse Normande.      Au point d’en oublier le-lève tôt du dimanche matin. Un grand Merci à Philippe & Stéphane qui nous ont emmenés dans de superbes endroits. Et gare à celui qui dira qu’il ne fait jamais beau en Normandie !

Quelle est l’origine du mot Suisse Normande ?

Le nom « Suisse normande » naît de l’innovation du chemin de fer vers 1873 et entraîne aussi l’apparition du tourisme et introduit la notion de paysage à laquelle on va désormais s’intéresser. L’altitude, et plus le relief accidenté et verdoyant, avec des gorges sculptées par l’Orne et les affluents, par érosion dans le Massif armoricain, entre Putanges-Pont-Écrepin et Thury-Harcourt. Les berges du fleuve offre un relief escarpé et un espace forestier important. Sur les collines, les champs, de taille modeste et pentus, sont très souvent bordés d’épaisses haies ou de murets en granit avec une végétation dense. Le Mont Pinçon, qui culmine à 362 m d’altitude, est le point le plus élevé de la Suisse normande. Les églises, maisons et corps de ferme y ont un style plus proche de ce que l’on trouve dans la Manche (murs en granit ou schiste avec une toiture en ardoise ou schiste), plutôt que des colombages du pays d'Auge. Clécy est le centre de cette Suisse Normande. Les principales villes sont Athis-de-l'Orne, Clécy, Condé-sur-Noireau, Pont-d'Ouilly, Putanges-Pont-Écrepin et Thury-Harcourt.

Nous avons parcouru des routes escarpées pour le plaisir de ceux qui aiment les virages….  

En passant par le Pont d’Erambourg(info : vélo rail, train touristique), Pont d’Ouilly(Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le pont possède huit arches. Au centre une croix sert de limite à la fois aux deux paroisses et aux deux communes d'Ouilly-le-Basset et de Saint-Marc-d'Ouilly. Des travaux de construction d'un nouveau pont ont lieu de 09/1849 au 14/05/1851. Le 5/10/1852, une importante crue de l'Orne emporte une partie du nouvel ouvrage. La 5ème arche, dite de décharge, est construite après cet accident. Lors des mois de 06 & 07/1944, le pont est bombardé à de multiples reprises; il est finalement détruit le 12/08/1944. Dès le 19/08, les troupes anglaises dressent un pont Bailey baptisé Jacqueline Bridge.
La reconstruction du pont actuel débute 06/1947 et, le 17/05/1948, M. Marcel Guyon, maire de la commune, l'inaugure officiellement
).Athis de l’Orne(Couvrant 3 247 hectares, c’est la commune la plus étendue de son canton. Elle est traversée par la Vère et le Lembron, affluent de la Rouvre.  

La Forêt-Auvrayse situe sur un éperon dominant la vallée de l’Orne qui serpente au bord du relief à 100 m en contre-bas. Au niveau géographique, nous sommes essentiellement dans le bocage : petites parcelles entourées de haies, sur une superficie totale de 1065 ha. L’activité dominante de la commune est l’agriculture, orientée vers l’élevage du bétail. Nous avons de plus la chance de posséder un haras situé dans un très beau cadre et qui est surtout spécialisé dans l’élevage dechevaux pour le saut d’obstacles.   

       Clécy : le 15ème siècle l'église de Saint-Pierre se distingue par son chœur et son transept du 19e siècle.

     Cette petite ville, dominée par le grand viaduc de la Lande , a maisons intéressantes et d'imposants manoirs qui       reflètent son importance dans la Suisse Normande.

 

      Puis pause déjeuner près de Flers « Le Buisson-Corblin » au restaurant des vieilles pierres apprécié tant pour le repas que le cadre. Nous repartons vers de beaux villages, châteaux et bocage normands, une dose de virages avec un arrêt express au château des Rhodosoù ceux qui, ravis d’avoir trouvé un endroit stable pour leur bécane ont dû enfourcher celles-ci car l’heure tournait…. (c’est à Isidore Corbière que l’on doit les 4000 pieds de rhododendrons importés de l’île de Jersey. Devant le château une magnifique roseraie occupait un important espace. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Nazis occupent le château c’est pour cette raison que les Anglais l’ont incendié en 1944). Et nous voici au cœur de la Suisse Normande, au site de la Roche d’Oëtrequi se caractérise avant tout par un espace naturel exceptionnel. Taillé dans la pierre, la Roche d’Oëtre est un des plus prestigieux belvédères naturels de l’Ouest de la France. Les escarpements rocheux et l’abrupt de 118 mètres offrent un panorama grandiose sur les gorges torrentielles de la Rouvre, rivière sauvage qui serpente entre les blocs granitiques. 
Site classé et "Espace Naturel Sensible" du département de l’Orne, le site abrite de nombreuses espèces animales et végétales peu communes sur notre territoire : c’est le cas de la Spergule printanière (petite fleur blanche), du lézard vert et de plusieurs espèces de lichens des escarpements.    

La route des filatures & moulins : Dès le début du XIXe siècle, vers 1815-1820, les sources d'énergie que procurent les cours d'eau de la Druance, du Noireau, de l'Orne et de la Vère sont déjà largement utilisées.

en moyenne, on observe deux périodes de construction : 1820-1840 et 1865-1890. Les créations nouvelles et les conversions d'anciens moulins vont progressivement transformer le caractère industriel des vallées. Trois étapes se dégagent nettement : la meunerie, le filage et, dans le dernier quart du XIXe siècle, le tissage mécanique.

La meunerie. Le filage.

Le tissage mécanique. Alors que tournaient les roues des moulins et des filatures, le tissage à main était une importante activité à domicile. Le produit des filatures était distribué par des fabricants aux nombreux ouvriers disséminés dans la campagne et travaillant aux pièces. Vers 1865, la mécanisation va progressivement concurrencer cette activité du tissage à main sans toutefois la faire totalement disparaître.
A l'occasion de l'extension des constructions on remplace ou on renforce les sources d'énergie : le principal moteur n'est plus la roue hydraulique mais la vapeur. La multiplication de ces forces motrices n'a pas pour seule explication l'augmentation du nombre de métiers ou l'installation de nouveaux métiers exigeant une énergie plus forte : il faut également tenir compte de la création, autour des tissages, d'ateliers de teinturerie et de blanchisserie, voire de filatures.

                                                                                                                                                                

Après les virages, l’altitude voici le temps du réconfort avec la visite de la …..

 

Distillerie de La Monnerie à Cerisy-Belle-Etoile.Blottie au cœur d’un bocage marqué par la présence de vergers hautes et basses tiges.

L’histoire de la distillerie la Monnerie est en réalité celle d’une famille de distillateurs depuis 1920. Le grand père né en 1891 acquière des terres, afin de planter de nombreux pommiers et pouvoir élever ses propres vergers et développer également une activité laitière. Puis le fils succède en 1960 avec son épouse. Et depuis 1988, le petit fils Didier Legay, épaulé par son épouse Isabelle exploite les terres situées à Cerisy Belle Etoile et perpétue la tradition de l’élaboration du Calvados avec le même alambic, vieux de plus d’un siècle.

Origine du cidre :Il était Hébreu, Grec, Romain. Quelle que soit son origine, c'était déjà le même procédé de fabrication à partir de pommes fermentées. Le cidre était une boisson souveraine. Hippocrate recommande déjà tous les bienfaits du " vin de pomme" une boisson à base de jus fermenté qui devient véritablement le cidre au cours du premier millénaire. On en doit l'invention aux habitants de Biscaye au nord de l'Espagne. Puis le cidre devient la boisson des princes. Charlemagne, puis Guillaume le Conquérant lui prêtent des vertus rafraîchissantes….
 

A ce jour, la Distillerie La Monnerie est composée de 13 hectares au cœur du bocage ornais, sur un sol acide et limoneux avec 2 types de vergers : vergers traditionnels hautes tiges où les vaches peuvent pâturer tranquillement dessous. Vergers basses tiges où l’herbe gazonnée est coupée régulièrement.

Soit 5 500 pommiers de 15 variétés différentes : acidulées, douces, douces-amères, amères.

Cette diversité de variétés de pommes est essentielle pour apporter au cidre AOC** son équilibre.                      **AOC : appellation d'origine contrôlée (AOC) est un label officiel français, marocain ou suisse (2011) de protection d'un produit lié à son origine géographique et à certaines caractéristiques de fabrication. Il garantit l'origine de produits alimentaires traditionnels, issus d'un terroir et d'un savoir-faire particulier.

 

La saison commence en septembre et s’étend jusqu’à novembre. Sont ramassées les pommes tombées, (embauche pour le ramassage ) soit à la main ou selon le terrain à la machine. 4 passages sont effectués pour chaque pommier selon la maturité des pommes, car pas question de secouer les pommiers. Et stockées quelques jours sur un plateau pour un murissement complet qui apportera un maximum de jus.

Pour faire le cidre, un seul homme suffit (aidé de machines, nous ne sommes plus au temps des esclaves mais il ne chôme pas…) lavées, triées puis réduites en pulpe avant d’en extraire le jus au cours de l’étape de pressurage. La génération précédente utilisait une presse dite « à paquets », maintenant c’est à conquêt (pressoir automatique à bandes perforées en cycle continu permettant d’obtenir une extraction maximum des jus. Le marc des pommes sera donné aux vaches qui en raffolent.

Les jus sont ensuite lentement portés à maturation lors de la fermentation qui s’effectue entre 3 à 4 semaines.

C’est au cours de cette étape de fabrication que le cidre naît véritablement, lorsque le sucre se transforme en alcool afin d’obtenir l’équilibre parfait entre le sucre, l’acidité et l’amertume, le regard attentif du maître de chais est précieux.

Ensuite le cidre est embouteillé, il ne reste plus qu’à attendre 2 mois pour pouvoir le déguster, afin qu’il fasse lentement et naturellement sa prise de mousse dans nos caves. Le cidre est nature, traditionnel sec, peu sucré et très fruité              aux accents de terroir. Car le but est de le faire à base de pommes de variétés sucrées et demi sucrées sans ajout de sucre d’où cidre bouché fermier 5° désaltérant. Il n’est vendu qu’à la ferme.

Le pommeau de Normandie AOC apéritif normand se déguste très frais, c'est un judicieux mariage entre un calvados   et un jus de pommes vieillit en fut pendant trois années. Il est vendu surtout en France.

Le pommeau est quant à lui élaboré à base de jus de pomme non fermenté et 1/3 de calvados, mis en maturation        pour 3 ans en fût de chêne avant de le déguster avec 17% d’alcool et apprécié en apéritif. Est vendu du Mont Saint Michel jusqu’à Honfleur aux professionnels comme au particulier sur les foires, étals…

La tradition et la qualité demeurent les préoccupations de cette famille.

Le Calvados AOC:la distillerie La Monnerie fait vieillir depuis 1920 dans ses chais, le AOC Calvados du Pays d’Auge,   le AOC calvados Domfrontais & le AOC calvados. Il est élaboré à base de cidre froid mis en alambic à colonnes obligatoire pour l’AOC. La présence humaine obligatoire afin de contrôler la température qui doit      se situer entre 75 à 78°. L’alambic La première colonne reçoit le cidre à sa partie supérieure. Le cidre descend en circulant de plateau en plateau. Sous l’effet de la chaleur, les produits les plus volatils (eau et esters) se vaporisent pour finalement être concentrés dans la plus petite colonne qui fournit directement l’eau-de-vie à 72 degrés. Ce vieillissement en fût de chêne dont les tanins lui donnent sa couleur ambrée permet différents échanges entre l’eau de vie, le bois et l’air, et permet de développer    des arômes boisés délicats et riches. Sont utilisés deux types de barriques pour le vieillissement des calvados.

Une fois la distillation effectuée, les jeunes calvados laissés quelques mois se lovent à l’intérieur de jeunes barriques    afin qu’ils s’enrichissent d’arôme vanillé.

Ensuite les calvados reposent dans des barriques plus anciennes, moins tanniques afin que doucement                               les alcools s’évaporent et libèrent les arômes. 

Une attention toute particulière est réservée par chaque génération de cette ferme. Des calvados ont traversé 3 générations de cette famille.

70% est exporté surtout en Russie et aux asiatiques. Il y a les 5 ans frais (tradition), 8 ans vigoureux (V.S.O.P**),              12 ans (vieille réserve) d’âge fruité et les 15 ans subtil (Napoléon), 25 ans (hors d’âge) plus colorés et boisés.

** V.S.O.P (Very Superior Old Pale : vraiment supérieur « très spécial », old= minimum 4 ans, pale couleur pommes, raisin… cognac, armagnac, calvados…)

La distillerie possède du calvados ayant traversé 3 générations, 50 ans d’âge (calvados des Aïeuls)…

Nous avons dégusté cidre, pommeau et calvados (pour les plus aguerrit !) en espérant ne pas avoir dépassée la dose, chacun reprend le fil de son groupe pour se rendre au gîte situé à Moncy, et où chacun pourra se rafraîchir, se restaurer et se reposer…

Ouah, qu’est-ce que ce truc énorme dans les assiettes ??? Et oui, pour ceux qui ne connaissent pas le jambonneau            se fait aussi rôtir.

Bon, va falloir digérer tout cela soit en dansant, d’autre direction le dodo car départ le dimanche matin à 8h15.

Réveillés ou encore un peu rêvant, après un petit déj mérité de si bon matin et tous à l’heure pour parcourir de nouveaux bocages, châteaux …

Pontécoulant : Situé au cœur du Bocage normand, sur les bords de la Druance, le domaine rassemble les marques distinctives de la noblesse : château, pavillons du garde-chasse et du jardinier, colombier, parc paysager, potager, dépendances, ferme, bois et terres. La famille Le Doulcet de Pontécoulant s'y est établie au XIVe siècle. Reconstruite au XVIe siècle, leur demeure fut agrandie au XVIIIe siècle. A partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, la famille vit à Caen et surtout à Paris : le château devient une résidence d'été.

Le site de Falaise : Nous avons fait le tour de cet impressionnant château.

Implanté en bordure des premiers contreforts du massif armoricain, est occupé par l’homme depuis au moins                      le Mésolithique (vers 7 000 av. J.-C). Différents types d’habitats se succèdent au cours des siècles, et il semble qu’à l’époque carolingienne, si l’on en croit d’illustres historiens dont Michel de Bouärd, il existe déjà une fortification              sur le rocher. Tirant profit de cette protection, la ville se développe sur l’éperon rocheux formé par les deux vallées            de l’Ante et du Marescot. Suit, au début du Xe siècle, la victoire obtenue par Rollon le viking sur le roi de France ;             en acceptant de devenir chrétien, il négocie un large territoire au nord de la Seine au cœur duquel se trouve Falaise          qui devient l’une des premières cités de Normandie. Dans ce nouveau paysage politique, la ville et le château vont sensiblement se développer et se transformer. Occupé par Guillaume le Conquérant & sa descendance, puis à la fin          du XIIe siècle, le roi de France Philippe-Auguste s’oppose fréquemment aux ducs normands : Henry II tout d’abord,          puis ses fils, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre : c’est contre ce dernier qu’il obtiendra une victoire décisive :              la Normandie devient française.

 

Visite du Haras du Pin :

Ils sont très répandus dans la région car la Normandie est une terre d’équitation particulièrement fertile.

Il y a près de cent centres équestres avec des multitudes de déclinaisons. Il est installé au cœur d’un écrin de verdure    de plus de 1 000 hectares en Normandie dans le département de l’Orne. Chevaux de race, écuries, les paddocks, la sellerie et la maréchalerie. On peut observez les gestes traditionnels de soin… Il est implanté dans la première région d'élevage du cheval ; la Normandie produit 40 % des chevaux de courses (pur-sang et trotteur) et 30 % des chevaux de sport (selle français).

Il est nationalisé, baptisé le « Versailles du cheval » second après Saint-Léger (à côté de Versailles), celui-ci est primé    ( Le 2 avril 1715, le transfert de l’ancien haras royal de Saint–Léger vers le Buisson d’Exmes était ordonné.).

Le château du haras du XVIIIème siècle. Le but était de produire des chevaux les plus performants pour la mise à disposition des services de l’armée, et la Grande Écurie de Versailles.
L’activité principale du Haras d’Exmes consista à sélectionner les races et produire des chevaux dont les plus beaux    étaient destinés à la reproduction tandis que les autres étaient envoyés aux Grandes Écuries de Versailles pour la remonte et la Maison du Roi. Le Haras d’Exmes, alors désigné sous le nom de Haras du Pin, fut mis à la tête du 1er arrondissement situé sur une circonscription composée des départements de la Somme, la Seine-et-Marne, la Haute-Marne, l’Eure           et la Manche.

Le haras possède une impressionnante collection de voitures hippomobiles, classées aux monuments historiques.

C’est aussi plus de 230 chevaux, dont un quart d’étalons. Plus de 100 personnes y travaillent. Atteler, harnacher,      mener des chevaux constituent des savoir-faire uniques toujours pratiqués par les Haras nationaux dans

le cadre du travail quotidien.

Le Haras apporte des services aux éleveurs, forme, renforce l’ouverture au tourisme et propose conseils et expertise pour Etat, collectivités… La majorité des étalons du Pin est désormais utilisée en insémination artificielle.                        Près de 700 juments sont ainsi saillies ou inséminées sur le site du Pin et plus de 300 autres juments sont inséminées par les agents du Pin dans les élevages du département de l’Orne (chevaux de trait, gestion par regroupements locaux).                        La Normandie étant une terre d’élevage,   il faut noter que près de 15 000 poulains y naissent chaque année et doivent être identifiés. Quatre races, issues du terroir, ce que l'on appelle « le berceau de race », continuent de marquer fortement l'identité du Haras du Pin : le Percheron, le Pur-Sang Anglais, le Trotteur Français et le Selle Français.                                                                                                                                                                                 Certains étalons sont devenus célèbres par la qualité de leur descendance, c‘est ce que l’on appelle des « chefs de race ». Un Livre généalogique (« stud-book ») : Livre regroupant toute la généalogie d’une race. Ainsi, sont répertoriés                les ascendants, les descendants et les collatéraux d’un cheval inscrit lui-même à un stud-book.

Les races représentées :

Le Percheron est une race ancienne. Il est le fruit d’une sélection sur le travail à la ferme et le travail attelé.                      Le berceau de la race est la région du Perche. (Carrossier, cheval agricole, cheval d’attelage) et d’un tempérament          très calme. Ses allures sont vives et amples, ce qui le distingue des autres races de trait. Taille : 1,55m à 1,85m au garrot.

 

 

Le Pur-Sang est apparu en Grande-Bretagne au 17e siècle par le croisement de juments anglaises avec des étalons orientaux. C’est le cheval le plus rapide et le plus prisé pour les courses au galop. Il est devenu un élément utile dans        la production des chevaux de compétition et très sollicité pour améliorer de nombreuses autres races, notamment      pour leur insuffler plus d’influx, le fameux « sang ». Taille : 1,65m en moyenne au garrot. En chevaux de sport, le plus célèbre des étalons du Pin est le Pur-sang Furioso, importé d’Angleterre en 1946 et mort d’une crise cardiaque le 3 septembre 1967, après avoir effectué 22 saisons de monte et sailli 558 juments. Grâce au croisement avec des juments normandes et par ses descendants étalons qui ont essaimé dans toute l’Europe (dont Mexico au Haras du Pin), il est à l’origine du type de chevaux de saut d’obstacles actuel et élément fondateur de la race des chevaux de Selle français.      Furioso a été enterré au Haras, debout, en honneur de grand étalon.

Le Trotteur est le fruit de croisements réalisés dès le 19e siècle en Normandie entre des demi-sang locaux avec des trotteurs Norfolk de Grande-Bretagne. Des croisements avec des trotteurs américains ont permis d’améliorer                    sa vitesse. Comme son nom l’indique, le Trotteur est spécialisé dans les courses de trot. Il développe une grande résistance et des facilités dans ce type d’épreuve, notamment en trot attelé. Taille : 1,65m en moyenne au garrot.

Le Selle Français est issu de croisements dès le 19e siècle entre des Pur-sang anglais et des juments locales normandes.   Il était appelé avant la seconde guerre mondiale le demi-sang anglo-normand. En 1958, il prend le nom de Selle Français.    A partir de cette date, il est amélioré grâce à divers croisements et à la sélection sur l’aptitude sportive. L’un des plus solides et polyvalents parmi les races de compétition européennes, c’est un excellent sauteur et très doué pour de multiples utilisation, notamment en concours complet et saut d’obstacles.
Taille moyenne : 1,65m à 1,70m au garrot.

Les autres races représentées au Haras national du Pin sont : le Cob Normand, le Trotteur Américain, le Pur-Sang Arabe, l'Anglo-Arabe, le Hanovrien, le Nonius, le Lusitanien, et Poney (new-forest d'origine étrangère).

L'Ane Normand : Jeannot a été le premier âne normand à être acheté pour la reproduction par les Haras Nationaux.         Il a remporté 3 fois le titre de Champion de sa race.
Très utilisé au XIX siècle pour les travaux de maraîcher et dans les exploitations laitières, l’âne est utilisé aujourd’hui pour l’attelage de loisirs ou la randonnée.

 

Voici l’heure de restaurer ses âmes qui sont debout depuis pas mal de temps…. Alors direction Mortrée

Nous avons déjeuner en terrasse, quelle veine !!!!

Puis départ vers Sées pour faire le plein, mais cette fois pas aux estomacs mais aux réservoirs.

Et reprise de la visite du bocage normand.

Château d’O : Au beau milieu de la campagne, entre Sées et Argentan, on découvre cette magnifique bâtisse Renaissance, située sur la commune de Mortrée. Le Château d’O porte le nom de la famille qui le fit construire à la fin du XVème siècle et qui en fut propriétaire trois générations durant. On dit de lui qu’il rivalise en beauté avec les plus nobles fleurons de la Loire

Château de Carrouges : Cette élégante demeure a su garder tout son charme et son authenticité, mariant la rudesse d'une forteresse médiévale, le charme de la Renaissance et la distinction de l'époque classique. Construit entre le XIVème (le donjon) et le XVII, le Château de Carrouges a évolué au rythme de l'histoire de la NormandieSes larges douves confèrent au bâtiment encore plus de puissance et d'éclat. Resté dans la même famille de la Renaissance à 1936, le château devint propriété de l'Etat. Carrouges et ses villages voisins sont situés entre les collines densément boisées traversées par la route GR22. Carrouges lui-même est une étape sur le chemin Trois Forêts et marcheurs à la recherche de différents chemins de randonnée sont gâtés ici. Carrouges est également lesiège de la Normandie - Parc régional du Maine et le siège social se trouve ici dans l'ancienne maison des chanoines de Le Chapitre Le Château de Carrouges

est également le foyer de la "Maison des Métiers" qui organise des expositions annuelles dans la collégiale du 15ème siècle. Cette zone est très fière de son patrimoine et de ses principales attractions Château de Carrouges, le 11ème siècle Sainte-Marguerite de Carrouges Église, le Prieuré avec son porche roman à La Lande-de-Goult, ainsi que la charmante chapelle Saint Michel, entouré du mythe et la forge du 16ème siècle au Champ-de-la-Pierre avec son four de fusion. 

La chasse traditionnelle et Fête de la pêche attire des milliers de visiteurs chaque année sur son site du festival de 24 hectares dans le parc du château de Carrouges. Vous trouverez les chiens, les chevaux et même des cors de chasse et le dimanche pendant le festival, la masse anreligious est organisée en l'honneur de Saint Hubert.

 

Bagnoles de l’Orne : petite pause

Connue et reconnue pour ses eaux bienfaisantes et curatives qui en font l’unique station thermale du Nord-Ouest

de la France. Selon certaines sources, Bagnoles de l’Orne tire son nom du latin balneum ou balnoleum (bain),

ce qui tendrait à prouver que, déjà, les Romains en appréciaient les eaux. Mais si plusieurs légendes médiévales témoignent de la reconnaissance précoce des vertus de cette eau thermale, ce n’est qu’à la fin du 17ÈME siècle

qu’est fondé l’établissement thermal proprement dit.

la forge est la pricipale activité qui jusqu’en 1811, fournit du travail à la majorité des habitants.

S’ensuivra une grande période de développement avec l’arrivée du chemin de fer en 1881... et celle d’un homme providentiel, Albert Christophle, député de l’Orne, ancien ministre des travaux publics et gouverneur du Crédit Foncier.
Avec les 45 ha de forêt qu’il achète aux portes des Thermes, il se lance dans la construction d’un de ces quartiers résidentiels qu’apprécie tant la bourgeoisie française de l’époque.
Ici on perce de larges avenues pour la circulation hippomobile, là des placettes voient le jour, le tout constitue un magnifique quartier Belle Époque, aujourd’hui classé en Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysagé. Avec son casino et ses spectacles nocturnes, la station normande est à la mode !

 

Lassay-les-châteaux : est l'une des sept Petites Cités de Caractère en Mayenne.

Il existe 3 châteaux, dont le château de Lassay (au centre-ville) est le mieux conservé. Ce château médiéval des XIVe et XV siècle est un des seuls châteaux forts français conservé intact dans son architecture d'origine. Huit tours massifs et une barbicane, protegeant le pont-levis, en font un exemple reconnu de l'architecture militaire française du Moyen Age.

 

Ernée : Des traces d'une présence préhistorique existent, en particulier le dolmen de la Contrie, classé monument historique en 1887 et en 1910. Des traces d'un établissement gallo-romain ont été identifiées au début du xxe siècle, au village de Boisières sur la route de Carelles.

Et pour sceller ce super week-end et se dire au revoir avec un retour vers les routes de France après l’été,                         un pot de fin à Vitré au bar face à la gare, et en terrasse voyons…..

J’espère ne pas avoir été trop gourmande en historique et explications, mais il me semblait justifier de donner des indications sur certains sites.

Nathalie Baverez.



 

 

Sortie moto du dimanche 05/05/2013 "La route du Lin"

 

 

 

Cher Hervé,

C’est au président de Yamobreizh que je tiens à présenter toutes mes excuses de ne toujours pas avoir écrit mon papier sur la sortie des Côtes d’Armor, en mai dernier. C’était pourtant une très belle sortie, et en plus, ma femme m’a accompagné pour la première fois depuis la création de l’association. Il faut dire qu’elle est née à Loudéac et qu’elle a grandi à Plouguenast.

 

 

Cela dit, cela n’intéresse personne ! J’aimerai trouver un peu de temps pour décrire cette journée où le soleil était au rendez-vous. Patrick et David nous avaient concocté un beau circuit avec de belles petites routes – voire des chemines vicinaux ou de ferme… tu pourrai peut-être suggéré d’éviter de faire les repérages uniquement avec des trails ! je ne le ferai pas dans l’article, car ce sera hors sujet… c’est juste une remarque.

 

 

Il faudrait que je pense à noter dans cet article que nous étions toujours qu’à 25 km de Rennes trois quarts d’heures après avoir quitté Rennes ! A se demander si notre chef de groupe avait pris le road book dans le bon sens.

 

 

Te rappelles-tu que nous nous sommes arrêtés dans un petit bar bien sympa, à la limite des Côtes-d’Armor. Je ne sais pas combien d’entre nous se rappelleront de la dco : une gouttière cache les branchements électriques des spots au-dessus du bar. J’en ferai un petit paragraphe dans l’article que je vais rédiger, et même me permettre de placer la blague échangée avec Patrick :

 

Lui – Cet homme devait être couvreur-zingueur, il a recyclé le reste de son stock !

 

Moi – Certainement, et lui s’est logiquement converti comme barman derrière un zinc…

 

 

Hervé, si tu juges que cette blague est nulle, je ne la mettrai pas dans l’article. De toute manière, je n’aurai peut-être pas la place, il ne faut pas ce que ce soit trop long. Je devrai parler de cette superbe église carolingienne, la plus vieille de France… peut-être rappelerai-je qu’à l’époque la Bretagne n’était pas annexée à un royaume encore limité géographiquement !

 

 

Je ne sais pas si j’arriverai à transcrire dans l’article la magnificence d’un tel édifice avec ses poutres sculptées, les frises peintes sur les piliers… ce monument a traversé les siècles, à la fois solide et fragile. Et dire que cette église n’a été classée monument historique que récemment…

 

 

Après ce passage, je ferai – si tu es d’accord – un bref rappelle sur ce restaurant dont le propriétaire s’appellerait M. Poulet, selon Patrick (j’ai toujours un doute avec l’humour de Patrick…). C’est de la volaille que nous avons mangé le midi. Peut-être que cela ne vaut pas le coup d’en parler, je supprimerai ce passage. Cela dit, entre toi et moi, cette région de Plouguenast a gagné ses lettres de noblesse dans la filière avicole, avec des hommes qui ont monté des entreprises d’envergure internationale, comme M. Jean Goubin.

 

Je finirai sans doute l’article par une brève allusion au musée du lin à Uzel. Un musée sans autre prétention que de nous cultiver pédagogiquement. A moins que je développe un peu. Si le musée fait référence à l’activité artisanale du XVIIIème siècle, il serait bon de rappeler que le lin et ses toiles ont fait les beaux jours de la Bretagne au XVème siècle, avant de décliner à cause de Louis XIV et de son oppression fiscale pour ses foutues guerres contre les anglais, les espagnols…

 

 

Voilà, je ne vais pas t’embêter plus longtemps, j’espèrais pouvoir faire cet article avant le week-end de découverte en Suisse normande, mais je n’en ai pas encore eu le temps. Je n’ai pas pu y aller, car c’était la confirmation de la filleule de mon épouse, et le curé n’a pas voulu déplacer la cérémonie. Une très bonne journée, cela dit…

 

 

Encore désolé de ne pas avoir rédigé le compte-rendu de cette sortie castormoricaine costarmoricaine, je ferai mon possible, c’est promis,

 

 

J’attends des nouvelles de cette sortie en Suisse normande, et j’espère que tu nous auras ramené du chocolat au camembert !!

 

 

A bientôt

 

 

Loic

 

 

Quelques photos (Lien : https://plus.google.com/u/0/photos/104805477613121411733/albums/5890560161232623473?partnerid=gplp0)

 

 

Et quelques vidéos :

 

Une heure de moto, faut bien s’arrêter ! on n’est pas encore arrivé dans les Côtes-d’Armor.

Lien vidéo :http://www.youtube.com/watch?v=rcpMzqMtPHI

 

 

Un bon petit café et un bon croissant, cela fait du bien.

Lien vidéo :http://www.youtube.com/watch?v=WOdKsBQxTlI

 

 

Prêts pour la photo ???

Lien vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=VjEVR3HSXwY

 

 

C’est pas le tout, y a encore de la route à faire

Lien vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=aJGypa7Ob1U



 

Résumé de la balade du 14 avril 2013 vers les Iles……

 

 C’est avec un soleil radieux que nous avons passé une admirable journée grâce à nos bienfaiteurs Francesca et Franck.

 

Soixante et une personnes, 39 motos et 1 voiture ont participé à cette balade.

 

La première partie du périple nous a emmené vers le pays de Brocéliande.

 

 



Plélan-le-grandoù plus de 80 commerçants ou artisans exercent sur la commune. Un marché se tient tous les dimanches matin.

 

Guer, très connu pour ses écoles militaires de Saint-Cyr-Coëtquidan.

 

Nous rapprochons à tours de roues vers la mer.

 

Malestroit, traversé par le canal de Nantes à Brest et par la rivière Oust qui sont confondus à cet endroit. les péniches amarrent près du centre de Malestroit. Il est possible de louer un bateau vous-même pour explorer la voie d'eau, et c'est une façon agréable et différente de découvrir la région. Le village voisin de Saint-Marcel est un endroit intéressant à visiter, et il abrite un musée dédié à la Résistance bretonne. Il est situé sur le terrain où la bataille contre le nazisme a eu lieu, le combat ayant été remporté par les combattants de la résistance.

 

Elven, labellisé Village étape depuis 2004 où nous avons apprécié la rapidité du personnel pour nous servir un petit déj.

 

Les routards repartent avec une bonne dose d’énergie vers Arradon d’où voici un petit héraldique : « science des blasons » Les armoiries de Arradon se blasonnent ainsi : Ecartelé : au un de sable aux trois fasces d’argent, au deux d’azur à un voilier équipé d’argent, au soleil d’or éteint mouvant de l’angle senestre du chef, au trois de sable à sept macles d’argent posées trois, trois et un, au quatre d’argent à une moucheture d’hermine de sable.

 

Etape finale de la matinée à Larmor Baden avec une vue magnifique sur les îles morbihannaises. Appelé le « village de la mer », Larmor-Baden est principalement tourné vers l’ostréiculture. D’une surface de 4km2, les communes de Baden, Locmariaquer et l’Ile aux moines l’entourent. Son territoire est riche de 4 îles : l’île de Berder, l’île longue, Radenec, et Gavrinis (joyau de l’art néolithique) où nous allons accoster à la petite cale du site grâce à la Sté Sagemor qui gère 12 ports de Plaisance départementaux et 5 sites de patrimoine (Cairn de Gavrinis dans le Golfe du Morbihan, village de Poul Fétan à Quistinic, village archéologique de l’An Mil à Melrand, cairn du Petit Mont à Arzon, gîtes de Manehouarn à Plouay de Larmor Baden.

 

L'île de Gavrinis est située non loin de l'ouverture du Golfe du Morbihan sur la haute mer, à dix minutes en bateau du port de Larmor-Baden, dans le Golfe du Morbihan. Il n'y a pas de bourg sur ce rocher granitique de 750 m de long et 400 m de large, soit 30 hectares environ. Le point culminant de l'île domine tous les environs. L’île est partagée en deux parties : l'une, au sud, appartient au département du Morbihan et l'autre, au nord, est une propriété privée. Cette dernière a été achetée pour 3,5 millions d'euros, en décembre 2006, par Pierre-Ange Le Pogam, producteur de cinéma . Cette vente intéressait le Conseil général du Morbihan qui est déjà propriétaire de 5 000 m2, sur laquelle se trouve le cairn, mais le prix dépassait ses possibilités. Le Cairn de Gavrinis  est roi ! Cette colline artificielle de 50m de diamètre et de 8 m de haut protège un dolmen qui met à l’honneur l’art et l’architecture néolithiques.

 

Les 29 dalles verticales qui forment le couloir et la chambre du Cairn sont gravées. Ce monument vieux d’environ 6000 ans a étéexploré à plusieurs reprises entre le 18ème et le 19ème siècle, fouillé et restauré de 1978 à 1984. La découverte de la dalle qui recouvrait la chambre a permis d’établir un lien avec une autre dalle située à Locmariaquer, le Dolmen de la Table des Marchand. Sur ces deux blocs qui se raccordent parfaitement, sont représentés deux animaux cornus, une hache emmanchée, une crosse, un cachalot ... A ainsi été mise en évidence l’existence, au début du Néolithique, de très grandes stèles ornées et réutilisées pour la construction de dolmens. Cela a permis une meilleure compréhension de l’évolution des mégalithes au cours de quelques 3000 ans.

 

 

 

Nous serions bien restés flâner face à ce magnifique panorama mais notre estomac herculéen a eu l’avantage et sommes allés le combler au restaurant « La Vigie » à Port Blanc où la vue sur la mer et les îles a compensé celle de l’île de Gavrinis. Puis digestion oblige ! nous avons flâné devant le quai de Port-Blanc où ont séjourné Anatole Le Braz et Théodore Botrel, Charles Lindbergh, Aldous Huxley et Alexis Carrel.

 

Les aiguilles du temps auxquelles nous ne pouvons pas échapper nous ont rappelées qu’il fallait quitter ce cadre magnifique, revenir à la réalité et rebrousser chemin en empruntant de belles routes jusqu’à Plélan-Le-Grand avec une pause au PMU, non non pas pour y faire des paris mais prendre un petit remontant pour cette fin de balade, remercier nos chers organisateurs qui n’ont pas perdu le nord !! Et se rentrer en attendant impatiemment la prochaine balade et la grande famille de Yamobreizh...

Nath .

 

 

 

DE RENNES A SUCE-SUR-ERDRE… LA DIGUE, LA DIGUE

Notre secrétaire général bien-aimé n’a pu s’empêché de quelques jeux de mots lors de l’invitation à la 1ère sortie 2013 de Yamobreizh. Malgré les néfastes influences subies au sein de cette association, je résisterai à cette tentation d’un humour graveleux… D’autant plus que cette sortie inaugurale concoctée par Brigitte et Hervé nous a offert trois sites qui ont contribué à réduire notre connerie, à défaut de renforcer notre intelligence.

Le maquis de Saffré

Permettez-moi de ne pas suivre la chronologie de la journée. J’évoquerai tout d’abord un haut lieu de la Résistance, le maquis de Saffré, l’un des 23 qu’a compté la Loire-Altantique en 1943 et 1944. La Ferme du Pas de Houx… un nom que je connaissais inconsciemment, sans doute pour l’avoir entendu de la bouche de nos anciens. Ces croix alignées et ce tombeau… des jeunes et moins jeunes croyaient en un idéal, avaient une haute estime de leur Nation. Sept décennies plus tard, l’engagement de ces Résistants – que beaucoup ont payé de souffrances et de leur vie – ne prend que plus d’importance dans une société qui perd ses repères !... stop Doumalin.

La Piéta, Mater Dolorosa

Autre temps fort de la journée, la visite de Notre-Dame-des-Langeurs et la découverte de sa Piéta statue qui représente Marie, la Mère des Douleurs, et son fils Jésus, inanimé sur ses genoux. Mythe ou légende, réalité ou supercherie… qu’importe tant que la foi, l’espérance réunit des hommes pour le Bien de l’humanité. Pauvres âmes à la quête du pardon ! Brigitte et Hervé (ce n’est pas de leurs âmes dont je parlais) nous avaient annoncé que malgré leurs démarches nous devrions nous contenter de faire le tour de l’église… eh bien, nous avons eu ce privilège de voir la Piéta et de découvrir un petit pan – mais si proche et inconnu pour certains d’entre nous - de notre culture judéo-chrétienne.

Comme un couillon, je n’ai pas fait le tour de l’église, mais ré-intégré mon groupe lors de son passage devant le parking !!! excusez-moi Brigitte et Hervé de ne pas avoir suivi les consignes.

On rigole un bon coup ?!

Après ces grands moments, passons à des choses plus marrantes… comme la rigole alimentaire ! warf, warf. Un ouvrage de 25 km de long qui permet au canal de Nantes à Brest de conserver son niveau. Construite entre 1833 et 1836, cette rigole est alimentée par le lac de Vioreau. Un viaduc vieux de 180 ans en très bon état. Un seul d’entre nous a osé franchir ce cours d’eau articificiel, n’est-ce pas Laurent (certes il a peu de mérite, ayant plusieurs éditions Pinguinos à son actif… comme en témoigne le pingouin accroché à son blouson). Si vous voulez avoir l’air aussi instruit que moi, voici une bonne adresse : http://www.valderdre.fr/d20_canal/canal_03.php

Mais tout cela ne doit pas nous faire oublier le lieu mythique où nous avons déjeuné. Vous vous en rappelez ?? Vous donnez votre langue au chat… à Sucé-sur-Erdre. Que de jeux de mots mes oreilles chastes ont-elles entendues ce jour !!! Heureusement que l’invitation à cette journée ne soit pas parvenue à certaines de mes amies qui aspirent à devenir adhérentes de Yamobreizh. Pour être parmi nous hier, encore eut-il fallu qu’elles le sussent ! Non, pas la peine de lever la main, trop tard.

Malgré leurs efforts, Brigitte et Hervé ne nous convaincront pas de l’objectif uniquement culturel de cette journée. Mais non, nous ne sommes pas nés de la dernière pluie. Ces visites n’ont été qu’un prétexte pour nous faire oublier l’érotisme subliminal de cette sortie. N’a-t-elle pas débuté par Corps-Nuds, que nous n’avons pas pénétré mais seulement contourné. Avant de finir cette journée par un bon Bain… de Bretagne ???

Loïc Doumalin

Les photos : https://plus.google.com/u/0/photos/104805477613121411733/albums/5859298272716305329

 

Grand jeu Concours de Yamobreizh

Comment appelle-t-on les habitantes de Sucée ??

-          Les Sucettes

-          Les Sucéennes

-          Autre, mais vous n’osez pas le dire

Cherchez l’intrus ?

-          Le maquis de Saffré

-          Notre-Dame-des-Langueurs

-          La rigole des Essarts

-          Le marquis de Sade

 

Rétro 2016

1ER SEMESTRE 2016

  • Sortie 20 Mars
    En passant par la Mayenne...
  • Sortie 17 Avril
    Direction la Côte Sauvage, grrrr...
  • Sortie 22 Mai
    Les bords de Loire et ses vins
    SORTIE ANNULEE en raison de pénurie éventuelle de carburant
  • Soirée 16 Juin
    Soirée "Rey Leroux"
  • Week-end 18 & 19 Juin
    "Estivale au bout du Monde"
  • Soirée 06 Juillet
    Soirée Crêpes

2EME SEMESTRE 2016

  • Sortie 18 Septembre
    "Direction : le bas de la Suisse Normande"...
  • Sortie 16 Octobre
    Le Couesnon, de la source à l'embouchure...
  • Sortie 20 Novembre
    Les Légendes de la forêt de Brocéliande...
Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Jean-Claude Rosais & Pascal Hiernard | Mentions légales | Contact